Ecran Village

Cinéma associatif à Vernoux, Lamastre, St Jean Chambre et Chalencon (07)

 
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Du 25 au 31 juillet 31 juillet, 2012

Classé dans : Archives — Moïse @ 12:46

MADAGASCAR 3

BONS BAISERS D’EUROPE

Du 25 au 31 juillet dans Archives affiche-madagascar
Film de Eric Darnell, Tom McGrath & Conrad Vernon (Animation – USA – 2012 – 1h33 – V.F. – 2D)
Avec les voix de José Garcia, Jean-Paul Rouve, Marina Foïs, Michaël Youn, Anthony Kavanagh …
Tous publics à partir de 3 ans

Attention les zygomatiques, les lions sont lâchés! La joyeuse ménagerie de Madagascar est de retour dans une nouvelle série d’aventures. Les scénaristes et réalisateurs du studio d’animation californien DreamWorks ont mis les bouchées doubles pour offrir à Alex le lion, Marty le zèbre, Melman la girafe et Gloria l’hippopotame, échappés du zoo de Central Park, une foule de situations aussi drôles qu’incongrues. De retour d’un séjour africain, la bande d’animaux turbulents tente de rallier New York, leur ville d’attache, à bord d’un tas de ferraille volant. Au passage, ils veulent récupérer leurs copains singes et pingouins qui sont partis s’encanailler au casino de Monte-Carlo. C’est là qu’entre en piste la furie Chantal Dubois, fliquette en chef de la police monégasque, lancée à leurs basques. Nos héros trouvent refuge dans un cirque en pleine décrépitude, commandés par un vieux tigre grincheux, et démarrent un tour d’Europe en train qui passera par Rome, Paris et Londres. Un peu comme ces voyagistes qui proposent «l’Europe en huit jours» à bord d’un autocar, ce Madagascar 3, sous-titré Bons baisers d’Europe, joue avec les cartes postales (Riviera, Colisée…) et les clichés nationaux avec une désinvolture souvent poilante. Truffé d’autodérision et de références parodiques, à James Bond, au Gendarme de Saint-Tropez, aux comédies policières de Georges Lautner, agrémenté de rebondissements cocasses et de dialogues épicés, Madagascar 3 se distingue aussi par l’inventivité de ses visuels et sa capacité à se moquer de tout avec une belle insolence. L’otarie chambre la laideur des monuments historiques romains, le putois barbote la chevalière du Pape… Bref, ces bestioles sont insortables, mais on leur pardonne tout, tant elles nous éclatent. Plus il court vers sa fin, plus le film dégage de lumière et d’énergie, atteignant une sorte de comble fusionnel avec un numéro de cirque musical illustré par le Firework de Katy Perry. Des tourbillons de néons op’art, des entrelacs de couleurs irréelles le font alors planer vers un spectacle à la fois total et décalé, en transes mais au second degré, qui en met plein la vue mais se moque aussi de sa propre ivresse, peut-être de la nôtre. Dans le tapis de bombes à blagues qui est répandu sur le spectateur, beaucoup sont des plaisanteries circonstanciées, actuelles, contextualisées. Mais c’est aussi la belle nature du film, son optimisme, que de s’empresser de jeter en vrac son flot de bonnes idées et de bonnes vannes, confiant et conscient qu’un tri restera à faire, plus tard, après avoir bien rigolé.

Ce film est précédé du court métrage:
LE GÉNIE DE LA BOÎTE DE RAVIOLIS
un film de Claude Barras
(Animation – France – 2010 – 07′)

Comme tous les soirs en rentrant du travail, Armand, ouvrier à la chaîne d’une usine de pâtes alimentaires, s’ouvre une boite de raviolis en guise de dîner. Mais ce soir, un énorme génie surgit de la boîte. Il propose à Armand d’exaucer deux de ses vœux.

Lamastre (plein air – préau école publique) :
jeudi 26 juillet à 21h30

vendredi 27 juillet
à 21h30

Vernoux (salle du lac) :
lundi 30 juillet à 18h & 21h

Chalencon (salle polyvalente) :
dimanche 29 juillet à 20h30

St Jean Chambre (espace Balmont) :
mardi 31 juillet à 18h

 

 
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Du 18 au 24 juillet 24 juillet, 2012

Classé dans : Archives — Moïse @ 9:05

ADIEU BERTHE

L’ENTERREMENT DE MÉMÉ

Du 18 au 24 juillet dans Archives affiche-adieu-berthe
Film de Bruno Podalydès (Comédie – France – 2012 – 1h40)
Avec Valérie Lemercier, Denis Podalydès, Isabelle Candelier, Pierre Arditi …

Mémé is dead. Berthe n’est plus. Armand avait « un peu » oublié sa grand-mère… Pharmacien, il travaille avec sa femme Hélène à Chatou. Dans un tiroir de médicaments, Armand cache ses accessoires de magie car il prépare en secret un tour pour l’anniversaire de la fille… de son amante Alix. Et mémé dans tout ça ? On l’enterre ou on l’incinère ? Parce qu’il a le mot “rupture” en horreur, Armand est un homme partagé : choisir entre sa femme et sa maîtresse Alix lui est totalement impossible. Trancher est d’autant plus difficile que chacune, avec “son petit caractère”, est très vivante et aimante (Isabelle Candelier et Valérie Lemercier, prodigieuses). Comment sortir de cette impasse à laquelle les nombreuses boîtes et réduits qui traversent le film donnent forme, obsessionnellement ? A l’image de son personnage incarné par son frère Denis, magnifique, Bruno Podalydès ne tranche pas. Tel est le beau et périlleux parti pris d’Adieu Berthe, qui se laisse guider par la lâcheté (jamais vile) du pharmacien, sans fuir tous les problèmes : Hélène sait pour Alix, le couple en parle même longuement, superbement, à côté de leur petit enfer pharmaceutique. Pas de tour de passe-passe de ce côté-là : le film, entier, est d’une transparence et d’une générosité totale et renversante envers ses personnages. L’indécision n’y est pas seulement vue comme une lâcheté, mais aussi comme une impossibilité à renoncer à tout ce que l’on aime, une femme, une famille, et l’enfance aussi. La disparition subite de Berthe pourrait pousser Armand dans une énième voie (ou boîte) sans issue, car régler l’enterrement est loin d’être simple. Elle devient plutôt le moyen d’ouvrir une parenthèse, une trappe magique, comme celle de la malle des Indes conservée par feue Berthe. Peu importe au fond sur quoi débouche cette porte secrète, chacun se fera sa petite idée, le tout sera d’y accéder. De saisir le tour. La situation folle d’Armand est prise avec le plus grand sérieux, c’est-à-dire aussi avec légèreté – entre comédie et drame, pas question de choisir là non plus. Larmes de rire et de tristesse montent alternativement aux yeux. Les dialogues oscillent entre des mots jouissivement farfelus, réinventés et déréglés, emblématiques du cinéma du réalisateur et d’autres incroyablement en place, doux et douloureux, francs et justes. Le plus beau film de Podalydes, empreint de magie, d’humour et de douceur, et porté par des acteurs géniaux.

Ce film est précédé du court métrage:
CITROUILLES ET VIELLES DENTELLES
un film de Juliette Loubières
(Animation – France – 2010 – 08’46 »)

Un photographe de pub est contraint de chercher dans une maison de retraite ‘une bonne tête de papy’ pour une affiche. Les vieux pensionnaires, qui croient participer à un casting d’un grand rôle pour le cinéma, vont très vite le prendre au dépourvu : ronces, citrouille géante, neige et autre manifestation incongrue envahissent le maison. Le photographe va comprendre peu à peu que ces retraités expriment seulement leur personnalité… de héros de conte de fées devenus vieux.

Lamastre (plein air – préau école publique) :
jeudi 19 juillet à 22h

vendredi 20 juillet
à 22h

Vernoux (salle du lac) :
dimanche 22 juillet à 17h
lundi 23 juillet à 18h & 21h

Chalencon (salle polyvalente) :
dimanche 22 juillet à 20h30

St Jean Chambre (espace Balmont) :
mardi 24 juillet à 20h30

 

 

 
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Du 11 au 17 juillet 17 juillet, 2012

Classé dans : Archives — Moïse @ 16:17

LA PETITE VENISE

Du 11 au 17 juillet dans Archives affiche-La-petite-venise
Film de Andrea Segre (Drame – Italie – 2012 – 1h38 – V.O.S.T.)
Avec Zhao Tao, Rade Serbedzija, Marco Paolini…

Shun Li travaille dans une usine textile dans la banlieue de Rome afin d’obtenir ses papiers. Elle est soudainement transférée à Chioggia, une petite île de la lagune de Venise, où elle se retrouve à travailler comme barmaid dans un pub. Bepi, un pêcheur slave surnommé « le Poète » par ses amis, est un habitué de ce pub depuis des années. Leur rencontre est une évasion poétique, un dialogue muet entre deux cultures différentes, mais pas si éloignées. C’est une odyssée dans le coeur profond de la lagune, à la fois mère et berceau des identités, et qui ne reste jamais immobile. Mais l’amitié entre Shun Li et Bepi bouleverse les différentes communautés, qui vont tenter d’y mettre un terme…
Le réalisateur filme Chioggia avec amour : on ne sait si son regard la rend plus belle l’été, au soleil, ou en automne, lorsque les eaux de la lagune l’envahissent, forçant les habitués des cafés à boire leur grappa les pieds dans l’eau… Shun Li travaille dans un de ces petits troquets. Ses compatriotes chinois lui ont payé le voyage, le permis de séjour, l’ont posée là et lui ont dit d’obéir. Pas facile : elle doit s’habituer à l’italien, qu’elle maîtrise mal, et à ces drôles de boissons que consomment les autochtones : du vin rouge mélangé à de l’orangeade, quelle drôle d’idée… Mais Shun Li accepte tout. Elle attend. Le jour lointain où elle aura suffisamment économisé pour faire venir de Chine son gamin de 8 ans. Bepi le pêcheur retraité et poète amateur, tout en rides et en sourires, va l’y aider… Ce qui naît entre eux, c’est la plus belle conséquence de l’amour : la douceur… Au grand étonnement de leur entourage, la serveuse et le poète semblent soudain se mouvoir dans un monde irréel, à la fois sensible et revigorant. Le réalisateur retrouve, en fait, la grande tradition du conte à l’italienne de jadis, le cinéma à la Vittorio De Sica, où le réalisme côtoyait la poésie, où les « gentils » étaient de doux rêveurs face à des « méchants » nostalgiques de leur pureté perdue… Chez Andrea Segre, les bons sentiments deviennent beaux, comme par miracle. La Petite Venise
ou les ravages de la mondialisation par le prisme d’une rencontre entre deux étrangers. Shun Li et Bepi sont deux victimes. Elle est le jouet d’un monde en train de se bâtir ; il est le vestige d’un monde en train de sombrer. Collusion des cultures, affaissement des frontières, perte identitaire : pour son premier long métrage, Andrea Segre dresse une esquisse à hauteur d’intime de la mondialisation en cours.

Ce film est précédé du court métrage:
L’OCCUPANT
un film de Gabriel Le Bomin
(Fiction – France – 2008 – 14′)

Corse, 1942. Pierre, dix ans est le fils d’un maquisard. Il se lie d’une amitié secrète avec un soldat italien déserteur réfugié dans un abri, et ne se nourrit qu’avec l’aide de Pierre. Dans cette période troublée par la haine, la peur et la suspicion, comment se soustraire aux obligations morales ?

Lamastre (plein air – préau école publique) :
jeudi 12 juillet à 22h

vendredi 13 juillet
à 22h

Vernoux (salle du lac) :
dimanche 15 juillet à 17h
lundi 16 juillet à 18h & 21h

Chalencon (salle polyvalente) :
dimanche 15 juillet à 20h30

St Jean Chambre (espace Balmont) :
mardi 17 juillet à 20h30

 

 

 
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Du 04 au 10 juillet 10 juillet, 2012

Classé dans : Archives — Moïse @ 11:26

LE GRAND SOIR

Du 04 au 10 juillet dans Archives affiche-le-grand-soir
Film de Benoît Delépine et Gustave Kervern (Comédie – France – 2012 – 1h32)
Avec Benoît Poelvoorde, Albert Dupontel, Brigitte Fontaine, Gérard Depardieu, Bouli Lanners…

Si la révolution gronde en Grèce et au Québec, il est un lieu où elle peut s’afficher à loisir : le cinéma. Dans Le Grand Soir, nouveau délire fabuliste du duo grolandais Delépine/Kervern, une zone périurbaine se mue en décor de western où une fratrie atypique prépare l’insurrection sur fond de musique punk. Not (Benoît Poelvoorde) se revendique être le plus vieux punk à chien d’Europe. Marginal assumé, il se heurte à la docilité politique de son frère Jean-Pierre (Albert Dupontel), vendeur de matelas méprisé par son patron. Mais la crise rôde et tandis que Not déserte le centre-ville pour zoner dans le centre commercial où officie son frangin, celui-ci est viré sans ménagement. Jean-Pierre, déboussolé, trouve alors en Not un soutien inattendu. Forts de leur complicité retrouvée, les deux frères décident de réveiller les consciences des nombreux clients qui consomment aveuglément autour d’eux et préparent activement le Grand Soir. Prenant à bras le corps la crise philosophique qui parcourt l’échine du monde capitaliste, les deux réalisateurs interrogent l’inertie de la classe laborieuse (incarnée par Jean-Pierre et les parents, patrons de la Pataterie), en regard de la prise de distance extrême de Not, outcast volontaire, épris de liberté. Le Grand Soir participe ainsi de la réflexion contemporaine face à l’effondrement d’un système, par l’entremise de l’éclatement de la bulle de Jean-Pierre. Largué par sa femme, dégagé par son patron, incapable de mettre fin à ses jours, le personnage campé par Dupontel synthétise à lui seul le mal-être d’une société. Société à laquelle il veut désespérément appartenir mais qui lui claque la porte au nez. L’ambition du film des Grolandais est grande et ô surprise, leur réussite l’est tout autant. Filmée comme dans un western, à coup de grand angle et d’une lumière quasi technicolor, cette banlieue, tête de gondole d’un consumérisme effréné ressemble à s’y méprendre aux villes éclatées du grand ouest américain. La dissémination topographique typique de ces zones consuméristes offre un espace d’errance idéale aux deux personnages en quête de liberté. Soulignée par des morceaux interprétés à l’harmonica par Bashung, la gémellité des deux univers explose à l’écran. Mais l’astucieuse mise en scène de Delépine et Kervern ne s’arrête pas là. Suivant le fil révolutionnaire en germe dans le titre du film, ils déconstruisent leur récit en le scandant de rêveries en forme de concert des Wampas. Crêtes, pogo, bière, tous les artefacts propres au mouvement punk constituent le cœur du métrage et sa singularité. Not embarque son frère dans son monde, où l’on apprend à marcher au sens propre, où l’on croise des suicidaires joyeux, où les apparents proscrits vivent finalement à plein poumon, le cœur léger. Le Grand Soir invite à une virée à tombeau ouvert, drôle et touchante, barrée et politisée. Un grand film en somme.

Ce film est précédé du court métrage:
NEXT FLOOR
un film de Denis Villeneuve
(Fiction – Québec – 2008 – 11’34 »)

Au cours d’un opulent et luxueux banquet, onze convives, servis sans retenue par une horde de valets et de serviteurs attentionnés, participent à un étrange rituel aux allures de carnages gastronomique. Dans cet univers absurde et grotesque, une succession d’événements viendra secouer la procession de cette symphonie d’abondance.

Lamastre (centre culturel) :
jeudi 05 juillet à 21h

vendredi 06 juillet
à 21h

Vernoux (salle du lac) :
lundi 09 juillet à 18h & 21h

Chalencon (salle polyvalente) :
dimanche 08 juillet à 20h30

St Jean Chambre (espace Balmont) :
mardi 10 juillet à 20h30

 

 

 
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Du 27 juin au 03 juillet 3 juillet, 2012

Classé dans : Archives — Moïse @ 9:04

SUR LA ROUTE

Du 27 juin au 03 juillet dans Archives affiche-sur-la-route
Film de Walter Salles (Road-movie – France / USA / Brésil – 2012 – 2h17 – V.O.S.T.)
Avec Garett Hedlund, Sam Riley, Kristen Stewart, Amy Adams …

Au lendemain de la mort de son père, Sal Paradise, apprenti écrivain new-yorkais, rencontre Dean Moriarty, jeune ex-taulard au charme ravageur, marié à la très libre et très séduisante Marylou. Entre Sal et Dean, l’entente est immédiate et fusionnelle. Décidés à ne pas se laisser enfermer dans une vie trop étriquée, les deux amis rompent leurs attaches et prennent la route avec Marylou. Assoiffés de liberté, les trois jeunes gens partent à la rencontre du monde, des autres et d’eux-mêmes. Trois personnages en quête de moteur : Dean (Garrett Hedlund), l’étoile filante joliment bodybuildée, prêt à toutes les transes et toutes les trahisons, passant toujours la vitesse supérieure même s’il est déjà au maximum de la puissance ; Jack (Sam Riley), le Kerouac de la bande qui prend note tout au long du film des ébats des uns et des autres, et qui finit par prendre en main son destin, jouant les grands pianistes sur sa vieille Remington où le manuscrit de « Sur la route » semble défiler devant ses yeux comme si le texte lui-même dictait sa propre légende ; Marylou (Kristen Stewart), la nouvelle séductrice du cinéma américain. Trois bombes d’acteurs qui incarnent le roman de Kerouac, avec en renfort Kirsten Dunst, l’amoureuse éconduite, et le mémorable Viggo Mortensen dans le rôle de William Burroughs, le plus fou de la bande. Mais l’acteur principal, c’est encore la route, soit l’infini paysage américain qu’arpente sans relâche la caméra de Salles, qui a fait le juste choix de la liberté endiablée sur celui de l’adaptation littérale. Même s’il a été mille fois cité au cinéma, le roman de Jack Kerouac, manifeste de la Beat génération, n’avait jamais été adapté. Walter Salles s’en est chargé, s’appuyant sur l’expérience qu’il a acquise avec Carnets de voyage (2004), autre biographie en forme de road-movie située elle aussi dans les années 50. Et le cinéaste brésilien s’en tire plutôt bien, imposant à son film le même rythme jazzy que celui qui avait accompagné et inspiré le jeune écrivain. Face à l’impeccable Sam Riley, à la fois témoin et acteur, Garrett Hedlund incarne avec une énergie sans limites le charismatique Dean Moriarty, inlassable explorateur de nouveaux moyens de transports, surtout amoureux – il essayait toutes les positions, à deux ou à plusieurs, à voile et à vapeur. Kirsten Dunst et surtout Kristen Stewart sont très bien dans le rôle des petites amies toujours partantes, mais forcément déçues quand elles découvrent que la fidélité est incompatible avec la liberté. Avec le recul, le voyage de ces pionniers peut paraître limité si on le compare aux expériences plus radicales des décennies suivantes, mais il a le mérite d’être le premier du genre, et ses interprètes réussissent à nous faire partager l’excitation de la découverte.

Ce film est précédé du court métrage:
LA CARTE
un film de Stéfan Le Lay
(Animation – France – 2009 – 7’40 »)

Un jeune homme qui vit dans une carte postale en couleur tombe amoureux d’une jeune femme qui vit dans une carte postale en noir et blanc. Il est prêt à tout pour la rejoindre et rester avec elle.

Lamastre (centre culturel) :
samedi 30 juin à 18h & 21h

mardi 03 juillet
à 21h

Vernoux (salle du lac) :
dimanche 01 juillet à 17h
lundi 02 juillet à 18h & 21h

Chalencon (salle polyvalente) :
dimanche 01 juillet à 20h30

 

 

 
 

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